Je crois qu’il est trop tard pour t’avouer que j’ai mal à mon cœur mourant. Et au creux de ses bras, la mort nous bercera. La pluie coule sur mes tempes, la foudre chante ta descente, blottie contre ma vie. Ton rire résonne et puis s’enfuit… Je crois qu’il est trop tard pour te dire que ça fait mal, mon cœur n’est plus comme avant car il s’endort tout doucement.