"Puisqu'on est jeune et con,
Puisqu'ils sont vieux et fous"
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“Tout à coup, j’ai réalisé que c’est pas en draguant la première fille qui me tombe sous la main que je vais t’oublier. Ni en faisant comme s’il n’y avait rien eu entre nous. On s’est vraiment aimé tous les deux. Et puis tu m’as brisé le coeur. J’ai fait tout ce qui était possible pour me convaincre du contraire. J’embrasserai une autre fille un jour, et ce jour là, je le ferai pour moi.”
remember
(Source : synodik)
Tu voulais l’univers et moi je n’avais que moi. Qu’on marche parallèle quand j’allais qu’à l’oblique.
Quand je serai parti qui lira mes poèmes ? Un autre romantique qui se verra en moi. Il se dira sans doute: “Oh c’est beau comme il l’aime! ” mais qu’il sache que je n’ai jamais aimé que moi.
Pardonnez moi vous tous qui vous liez les mains. Vous qui pensez qu’à 2 vous ferez mieux le chemin. Vous qui penserez que l’autre vous sauvera la peau, alors que de votre âme il fera des lambeaux. En amour que l’on soit le plus grand des guerriers ou la triste brebis qui cherche le berger, on finit tous à terre à chercher les morceaux. Au bord du précipice à deux pas du grand saut, à deux pas du tombeau…
(Source : staceybabehcakez)
Car l’amour, c’est la mort et t’aimer, c’est saigner. Saigner de tout son corps. Et toi, ça te fait rire de voir qu’il n’en est qu’un qui pourra s’en sortir.
Mon sang dans la rivière, dis, sais-tu où va-t-il ? Il se perdra sans doute dans de tristes estuaires. Dans ma triste complainte, j’imagine soudain que tu passes par là, que tu me prends la main. Mais il n’y a que moi et mes sanglots. Et la lune est la seule à danser le tango.
Dans ma main, ce couteau. Cette entaille au poignet ressemble à ton sourire qui me dit qu’il faut partir. Je ne sens plus mon être et la douleur s’en va. Adieu, mon assassine. Adieu, pauvre de moi. Je danse avec l’amour. Je danse avec la mort. Et je crie à la nuit “S’il te plaît, reviens-moi”
Cette chanson d’Amour, cette chanson pour toi.
(Source : inernationallove)
Y a pas si longtemps je ne m’en croyais pas capable. Quand j’y pense je pète un câble. J’aime comme a l’époque du bac à sable, l’époque des mots d’amour dans mon cartable. Mais cette inconnue, mon âme sœur, est devenue palpable et je blague pas, mes sentiments sont implacables.
A cet époque j’dansais, époque 95, des années hip-hop. J’voulais plaire comme un dingue. Tout pour les filles, obnubiler pour ces nébuleuses. Y m’fallais des billets, y m’fallais des filles, y fallait qu’elles défilent, c’était le défi. Déficient pour le bon sens, j’étais débiteur pour les coeurs. Mauvaise conscience.
Quand je l’ai vu, trop jeune, moi trop con, trop de frime. Je m’en excuse ma douce. Je t’ai pas regardé, je t’demande pardon, j’ai failli nous rater. Ce que tu m’a appris dans ta lettre, c’est que tu esperais qu’on se voit, qu’on se croise. C’est à moi que tu pensais dans ton lit le soir. Moi pendant ce temps là j’perdais mon temps à traîner en bas. Devant le hall tel un zombi, j’oubliais que j’étais en vie.
Tu es ma muse, mon amour. Je pense à toi tous les jours. Je prie pour que rien ne change… Sous la vigilance des anges, tu es ma nébuleuse et je veux te rendre heureuse.
Je n’étais pas forcément prêt. Cette idylle concrète en fait je l’ai craint. Mais t’étais juste trop belle, t’avais tout d’un ange, manquais juste les ailes. Des visions furtives, combien furent elles dans ce morceau de vie ?
(Source : yeah-pictures)
Il est de ces réalités qu’on n’était pas prêt à recevoir, et qui rendent toute tentative de bien-être illusoire. J’ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur. J’ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot malheur, c’est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre où tes espoirs brulant ont laissé place à des cendres.
J’ai pas trouvé les mots pour expliquer l’inexplicable, j’ai pas trouvé les mots pour consoler l’inconsolable. Je n’ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule, attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle. J’ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine. Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent. Je n’ai trouvé que ma présence pour t’aider à souffrir, et constater dans ce silence que ta tristesse m’a fait grandir.
J’ai pas trouvé le remède pour réparer un coeur brisé. Il faudra tellement de temps avant qu’il puisse cicatriser. Avoir vécu avec elle et apprendre à survivre sans, elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
(Source : laughingfits)
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision, prendre une route parallèle comme une furtive évasion, on a trempé notre plume mais est-ce vraiment une hérésie de se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie ?
Il existe parait-il un instant dans l’écriture qui oublie la page blanche et efface les ratures, un véritable état second, une espèce de transe qui apparaît mystérieusement et s’envole en silence. Que l’on rap ou que l’on slam on recherche ce moment ou il allume une flamme qui nous éclaire brièvement..
Cette flamme est la preuve laisse moi t’en faire une démo qu’il est possible de combattre le mal par les mots.
C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant des quelques secondes du poète qui échappent à l’espace temps les moments rares et irréels que la quiétude inonde Rudda n’oublie jamais notre parole du bout du monde…
On ressent comme une coupure dans la nuit, comme un rêve, on oublie les coups durs de la vie, comme une trêve, c’est un phénomène puissant. Je ne te parle pas d’inspiration, mais d’un souffle plus profond comme une seconde respiration, on voit et on entend l’encre devenir vivante, on goûte et on sent la saveur d’une rime errante, on touche du doigt l’instant qui nous enveloppe de sa puissance, c’est sans cesse la renaissance de l’essence même de nos 5 sens. C’est le moment où l’on passe de l’autre côté des paysages on sympathise avec le vent et on tutoie les nuages il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour profite de cet instant il ne durera pas toujours…
C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant, les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace temps, le moment ou le voile se lève et la magie s’élance là ou j’ai croisé sous les mats le bout sixième silence…
Si on n’a pas atteint le Nirvana on doit en être au seuil, pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille, peut-être que cet instant n’existe que dans mon esprit et que je suis complètement mythomane lorsque j’écris, mais laisse-moi mon stylo y a pas moyen que je m’arrête, j’ai une envie d’écrire comme t’as une envie de cigarette et pour m’enlever ce désir je te demanderai de repasser …
…car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser, que c’est tout sauf une légende, on espère juste de toucher l’instant des quelques secondes du poète, qui échappent à l’espace temps, les moments que l’on redécouvre que l’on connaît plus ou moins, tu l’as déjà touché Jacky, j’en suis témoin.
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision, prendre une route parallèle comme une furtive évasion, on a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie de se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie…?
Et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures. A r’marcher sous la pluie cinq minutes avec toi et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s’ marrer. Et entendre ton rire comme on entend la mer. S’arrêter, r’partir en arrière. A m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi, et regarder le soleil qui s’en va. Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fou. Te dire que les méchants c’est pas nous. Que si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux car ils ont l’avantage d’être deux. Et entendre ton rire s’envoler aussi haut que s’envolent les cris des oiseaux. Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie, et l’aimer même si le temps est assassin.
Quand j’y songe, je me rends compte que j’ai passé le plus clair de notre temps à cela, t’attendre. J’ai d’abord attendu que tu me remarques, alors que ton regard glissait sur moi sans jamais s’y fixer. Puis que tu veuilles bien faire un pas vers moi, juste un pas en avant, ce n’était pas difficile, pourtant cela t’a pris du temps. Tu m’as avoué après coup que je t’impressionnais alors, que j’étais le genre de femme qui tient à distance, sans avoir besoin d’un geste. Je n’y ai jamais vraiment cru mais je me suis gardée de te le dire. Plus tard, je t’ai attendu chez moi, j’enfilais des robes claires et légères, dont je changeais trois fois avant que tu surgisses enfin, essoufflé et penaud, t’excusant pour ton retard, et pour le peu de temps que tu aurais à me consacrer. Je t’ai enlacé, tu désirais que je te serre fort, j’ai serré du plus fort que j’ai pu, cela ne t’a pas suffit. Quelques semaines plus tard, tu retournais au bercail. Là, j’aurais pu décider de ne plus t’attendre. Elle me conjurait de renoncer à toi. Je ne l’ai pas écouté.
Approche-toi Bébé, accroche-toi. Accroche-moi Bébé, c’est accroche-moi. Accro à ta bouche, je suis croc de toi. Ça fait boum. Je craque quand tu me dis tout bas que c’est si doux. Oh la la, c’est si doux, doux, doux. Allez danse, danse autour de moi et je danse, danse, danserai pour toi. Nos corps qui se frôlent, qui se collent, s’entremêlent et là sur ton épaule, se love un goût de sel. Le stroboscope, la lumière en syncope. Tous ces beats qui cognent, je perds la tête et je m’en moque car c’est si doux.
(Source : ispysj)